Globalement, le paludisme sévit dans les diverses zones
intertropicales, à l'exception évidemment des zones désertiques ou
des hautes montagnes.
En dehors des facteurs géographiques ou
climatiques, la fréquence de la maladie est essentiellement réglée
par les caractéristiques du moustique vecteur.
Certaines espèces vectorielles sont en effet
beaucoup plus actives que d'autres. Ceci explique la fréquence et
l'intensité de l'affection en Afrique intertropicale et dans
certaines zones du bassin amazonien. En revanche, l'intensité de la
transmission est moins importante dans d'autres zones
intertropicales et notamment en Asie du sud-est.
