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Immunofluorescence positive lors d'un IFAT typique
[Photographie: Wendi Bailey]
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| L'antigène (sang humain infecté)
est placé dans un spot sur une lame de microscope traitée
ay téflon
[Photographie: Marcel Hommel] |
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4.7.1 IMMUNOFLUORESCENCE
INDIRECTE
• L'immunofluorescence indirecte (ou IFAT)
est l'une des méthodes sérologiques de routine,
parce qu'il est relativement facile de préparer des lames
d'antigène
pour toutes les plasmodies humaines et aussi parce que des lames
pour IFAT existent dans le commerce. L'utilisation de P. falciparum
de culture est une source d'antigène particulièrement
aisée.
Dans la procédure IFAT, l'antigène
consiste de sang infecté attaché à des lames
de microscope couverte de téflon et présentant 12-puits.
Une goutte de dilution au 1:100 de globules rouges infectés
lavés est placée sur chacun des puis, qui est alors
laissé à sécher. Une fois sèche, la
lame est conservée à -20ßC (ou mieux à -70ßC).
Juste avant l'emploi, la lame est décongelée dans
une chambre humide pour permettre la lyse des globules rouges, séchée,
puis fixée à l'acétone froid (la fixation n'est
pas obligatoire). Des dilutions du sérum à tester
sont préparées et chacune des dilutions est placée
sur l'un des puits. Après une incubation de 30-60 minutes,
la lame est lavée dans du tampon phosphate sans détergent.
Une goutte de solution de sérum anti-immunoglobuline humaine
marquée à l'isothiocyanate de fluoresceine (= le conjugué)
contenant 1:10.000 de bleu d'Evans comme contre-colorant. Après
incubation et lavage, les lames sont séchées et examinées
sur un microscope à fluorescence. Les anticorps présents
dans le sérum test se combinent aux antigènes du parasite,
permettant au conjugué fluorescent de se combiner aux anticorps
et donner une coloration fluorescente aux parasites examinés
aux ultraviolets. La présence de fluorescence pour la dernière
des dilutions en série à être positive indique
le 'titre' de l'anticorps présent. Une fluorescence à
une dilution osupérieure à 1:20 est généralement
considérée positive. La méthode a l'avantage
de au technicien de voir les parasites utilisés comme antigène.
Bien que les différentes espèces
de Plasmodium aient certains antigènes en commun,
il est recommandé d'utiliser des antigènes spécifiques
d'espèce pour une sensibilité maximum du test. La
préparation d'antigènes spécifique est possible
dans le cas de l'IFAT, car le sang humain infecté par P.
vivax ou P. malariae peut être utilisé comme
source d'antigène (dans le cas de P. falciparum, il
est nécessaire d'utiliser de sang ayant été
en culture pour 24 heures pour obtenir des schizontes ou d'utiliser
des souches de culture). Les désavantages de l'IFAT sont:
la nécessité de disposer d'un microscope à
fluorescence, la subjectivité de la lecture et le fait que
la méthode prend du temps, ne peut pas tester un grand nombre
d'échantillons à la fois et demande un personnel technique
spécialisé.
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