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International air travel is increasing by at least 10% every
year and represents the major mode of importation of malaria
cases in returning travellers
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| The number of
cases of imported malaria (followed here over a 10-year period
in three countries, based on national statistics) is not increasing
at the same rate as air travel, presumably due to improved
preventive measures and awareness in travellers |
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The surveillance of malaria infections in travellers makes
it possible to look at the spread of drug resistance at a
global level: this what TropNetEurop aims to do.
Here, the spread of point mutations (108, 51 and 59) related
to resistance antifolates in different regions of sub-Saharan
Africa (percentage showing proportion of mutation-positive
samples from every geographical region)[from Jelinek et al.
Malar J 2002, 1: 11]
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3.8 PALUDISME D'IMPORTATION
• Bien que les paludismes d'importation ne
représentent que 0.01% des cas de paludisme dans le monde, le problème
est néanmoins sérieux car, dans ce type de paludisme, le diagnostic
n'est souvent pas fait. Dans le cas du paludisme à Falciparum une
telle absence de diagnostic produit une forte mortalité chez
les voyageurs non-immuns
(en Europe, 1% des cas de P.
falciparum importés sont fatals). La nature du paludisme d'importation
est différente dans différents pays en zone tempérée, en fonction
de la quantité de voyages et des zones endémiques visitées.
• La plupart des cas de paludisme d'importation
surviennent soit chez des individus provenant de zones non-endémiques
à leur retour de voyage en zone endémique, soit chez des migrants
provenant de zones endémiques et qui se sont établis dans
des pays où le paludisme n'est pas endémique et qui
présentent des rechutes (frequemment à la suite d'un voyage de
retoru dans leur pays d'origine). Normalement, le questionnaire
des patients devrait identifier un historique
de voyage récent en zone endémique.
• Paludisme d'aéroport.
Un petit nombre de cas de paludisme a été décrit en proximité des
grands aéroports européens. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un problèm
majeur de santé publique, le
paludisme
d'aéroport peut être dangereux parce que son diagnostic
n'est fait que de façon tardive (en l'absence d'un hsitorique
de voyage). Les cas de paludisme d'aéroport sont causés
par l'importation de moustiques infectés (dans la cabine ou la
soute à bagages des avions revenant des tropiques). Bien que l'utilisation
d'insecticides dans les lignes commerciales revenant des zones
tropicales soit obligatoire, cette mesure n'a qu'un succès très
limité.
•Transmission locale.
Les individus porteurs de paludisme et entrant dans une zone où
la maladie n'est pas endémique peuvent théoriquement produire
une transmission locale. Ceci ne peut se faire que si les conditions
environnementales locales sont satisfaisantes et si l'espèce locale
de moustique est capable de servir comme vecteur compétent. Il
a été montré, par exemple, qu'An.
atroparvus, pouvait être un vecteur européen potentiel, mais
que l'espèce n'était pas compétente pour transmettre les souches
de P.
falciparum d'origine tropicale; par contre, les vecteurs locaux
sont plus susceptible de transmettre P.
vivax, comme cela a été décrit en Italie ou en Corse.
• Il y a un risque potentiel de
ré-introduire le paludisme dans des zones où cette infection
avait été préalablement éradiquée. Par exemple, le paludisme a
récemment été
ré-introduit dans les pays de l'ancienne URSS,
comme le Tadjikistan ou l'Azerbaidjan, par suite de migrations
massives, de l'effondrement des systèmes de santé publique et
l'abandon des programmes de contrôle des vecteurs.
Consultez également: Paludisme
des aéroports (Bull Epidémio Hebd, 1996,
No. 29)
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